Chronique last minute d’un groupe sans nom !

Chronique de Olivier Desclez et interview par Johan Rossignol et Fleur Sizaire

En arrivant, je croise des amis septmilliens et une question me taraude. Johan a son appareil photo, j’entends qu’une interview a été faite dans l’après-midi, mais quelqu’un a-t-il prévu de faire une chronique du concert ? Pas vraiment en fait… allez, je me lance, je m’enverrai des messages pour prendre des instantanés de la soirée, et je vais vous le faire avec plaisir ce “papier”.

L’Abel Dubois transformé en salle de concert, ça donne quoi ? Le bar dehors… et tout le monde sur scène, original… mais très malin. Pour le warm-up, les Bourreaux de Béthune, comme à leur habitude, mettent bien l’ambiance et l’atmosphère qui s'en dégage est vraiment cool ! Bonne populace où on a l’impression de connaître la moitié de la salle. Une sacrée chanson, ou plutôt une chanson sacrée en fin de set est juste tip-top avant l’entrée de scène des deux groupes qui ne feront plus qu’un ! 

 

Interview La Jungle - Spagguetta Orghasmmond

Quand les lumières s’éteignent, on sent qu’il n’y a pas que moi qui suis curieux d’entendre cette nouvelle union ! Le public est chaud et c’est sous des cris d’éléphants et les sons de thérémine (je pense) que les cinq gaillards aux pseudos farfelus entrent sur scène ! Tout de suite, la dégaine de Barako Bahamas fait mouche. Dans une ambiance insulaire avec leurs chemises à fleurs tout à fait à propos, le chanteur interpelle le public dans son italien solaire et on sent tout de suite qu’il y a eu du taf derrière. La disposition du groupe en arc de cercle, très proches les uns des autres, fonctionne à merveille ! Le jeu de Roxie à la batterie est toujours aussi impressionnant et c’est cool de le voir accompagné à la basse par Stephen O’Maltin. 

Si je relis mes notes, j’ai parfois entendu un côté tribal… mais il y a eu aussi des moments planants, certainement grâce aux claviers de T.Raznor, sans oublier la guitare "distorsionnée" de Jim qui venait parfois bien secouer les cocotiers !! Car oui… ce qui me restera bizarrement sera le son des îles, et ce dépaysement était plus que sympa… et très remuant. Bref, un concert détonnant, musicalement intéressant, et qui a retourné le public. C’était presque disco sur la fin du set et il y a même eu… une “chenille improbable”. Le moment de l’ultima canzone arrive malheureusement. Le son des platines des catcheurs masqués bien connus des Montois reprennent la main. Et la plupart des discussions qui fusaient dans la salle et au bar étaient enthousiastes sur ce moment, on peut le dire ,unique. C’était donc une première… mais certainement pas la dernière. La prochaine sera d’ailleurs le 04 février pour l’une des dernières soirées du Magasin 4 actuel. Sûr qu’il faudra trouver un nom à ce groupe les gars ;-)

Publié le 1 Février 2023 par

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