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Les temps modernes...
Expostion de Manon Bara et Sébastien Alouf du 16/09 au 22/10 au Magasin de Papier à Mons
Les mots possèdent un énorme pouvoir de suggestion.
Prenez le mot usine, par exemple...Immédiatement, des impressions en noir et blanc surgissent... L’abrutissement des masses, le capitalisme, la pollution, la dépersonnalisation envahissent l’esprit… L’usine, c’est Les temps modernes de Chaplin ou, dans un registre plus rigolo, le Merci Patron des Charlots.
Les mots possèdent un énorme pouvoir de suggestion.
Prenez le mot usine, par exemple...Immédiatement, des impressions en noir et blanc surgissent... L’abrutissement des masses, le capitalisme, la pollution, la dépersonnalisation envahissent l’esprit… L’usine, c’est Les temps modernes de Chaplin ou, dans un registre plus rigolo, le Merci Patron des Charlots.
Looking for clues…
La galerie Fracas de Mons vous fait découvrir la nouvelle exposition de Michaël Mund, "In smog we trust".
Rarement une expo aura joué à ce point la carte du jeu de piste…
Il y a quelque chose de ludique et d’infantile dans la recherche des indices indispensables à la compréhension des œuvres de Michaël Mund…
Rarement une expo aura joué à ce point la carte du jeu de piste…
Il y a quelque chose de ludique et d’infantile dans la recherche des indices indispensables à la compréhension des œuvres de Michaël Mund…
Un concept flou d’impro, clap de fin ?
On vous a déjà parlé sur Septmille des arts de la parole avec les concours d’éloquence ou les scènes slam, mais pas encore d’improvisation, cette discipline qui a réellement le vent en poupe depuis quelques années. En effet, de nombreuses initiatives se sont développées dans la région, que ce soit des troupes d’impro « classiques » comme les Caméléons ou les Red Socquettes ou de modèles plus alternatifs comme celui de la C.R.I.M. dont j’aimerais vous parler en détails dans cette chronique.
Exposition Pascal Bernier - L’hygiène des cellules grises.
Pascal Bernier est un artiste bruxellois internationalement reconnu…
C’est la deuxième fois qu’il expose à Mons, ce coup-ci, ça dure tout l’été à la ThanksGalerie rue des Fripiers, vous n’avez donc pas d’excuses.
Soyez curieux , godverdomme :-)
C’est la deuxième fois qu’il expose à Mons, ce coup-ci, ça dure tout l’été à la ThanksGalerie rue des Fripiers, vous n’avez donc pas d’excuses.
Soyez curieux , godverdomme :-)
Mi-doux, mi-brut
Ce mois, c’est Frédéric Anacleto qui se frotte à l’expérience « Fracas »
(Pour faire simple, une galerie du CRC Mons qui permet aux artistes du coin d’y déployer leur savoir-faire un mois durant).
Voilà qu’on en sort, l’esprit un rien chamboulé, d’abord parce que cette dernière semaine fut… Heuuu...Spéciale… Ensuite parce que l’expo en elle-même a potentiellement de quoi charmer.
Encore sous l’emprise du calendrier local, on a abordé l’expo comme Saint Georges aborde le combat du dimanche, dans le sens horlogique…
(Pour faire simple, une galerie du CRC Mons qui permet aux artistes du coin d’y déployer leur savoir-faire un mois durant).
Voilà qu’on en sort, l’esprit un rien chamboulé, d’abord parce que cette dernière semaine fut… Heuuu...Spéciale… Ensuite parce que l’expo en elle-même a potentiellement de quoi charmer.
Encore sous l’emprise du calendrier local, on a abordé l’expo comme Saint Georges aborde le combat du dimanche, dans le sens horlogique…
Exposition "Dialogue" d'Ina Leys
Printemps 2019... En ces temps bénis d’insouciance prévirale on avait été frappé par les travaux d’Ina Leys lors de la biennale « GO ! Parcours jeunes artistes».
Elle y abordait d’une imposante façon le thème de la totemisation post-apocalyptique et, d’une manière encore plus macroscopique, celui de l’infestation virale via une mise en scène nauséeuse où des hordes de machins noirs, flasques et grouillants s’amoncelaient en tas, au sol, ou grimpaient sur les murs blancs comme s’ils partaient à l’assaut d’alvéoles pulmonaires.
Ina Leys revient à Mons, au Magasin de papier, avec Dialogue, une expo multisupports (dessins, bronzes, céramiques...) qui, de prime abord, renoue avec un de ses sujets de prédilection, à savoir le malaxage incessant des interactions entre l’homme et son milieu naturel…
Elle y abordait d’une imposante façon le thème de la totemisation post-apocalyptique et, d’une manière encore plus macroscopique, celui de l’infestation virale via une mise en scène nauséeuse où des hordes de machins noirs, flasques et grouillants s’amoncelaient en tas, au sol, ou grimpaient sur les murs blancs comme s’ils partaient à l’assaut d’alvéoles pulmonaires.
Ina Leys revient à Mons, au Magasin de papier, avec Dialogue, une expo multisupports (dessins, bronzes, céramiques...) qui, de prime abord, renoue avec un de ses sujets de prédilection, à savoir le malaxage incessant des interactions entre l’homme et son milieu naturel…