Ce film donne, non pas LA vérité, mais un autre écho de cette guerre où ce sont deux peuples (russe et ukrainien) qui souffrent. A voir parce le média Kairos, indépendant, a une parole plus libre que beaucoup de médias subsidiés.
Rejoignez-nous pour ce film d'une heure suivi d'un échange avec Alexandre Penasse, le réalisateur.
Septembre 2025, Alexandre Penasse, journaliste et rédacteur en chef du média Kairos est invité à participer à un Press Tour regroupant des journalistes et blogueurs du monde entier. Entre Moscou et les zones de conflit, c’est une autre réalité qui est observée, vécue et ressentie. L’idée du film documentaire s’est alors imposée comme une nécessité : interroger ce décalage, en donner une voix, une vision sensible et proposer un autre point de vue.
Le film prend la forme d’un carnet de voyage filmé dans le Donbass, il explore le quotidien et la réalité des habitants d’une région en guerre, loin des images officielles et des représentations souvent polarisées sur le sujet. Il donne la parole à des hommes, des femmes et des familles directement impactés.
Au travers d’images, de témoignages, d’archives et d’interviews, le film met en lumière des personnes qui subissent une guerre depuis 2014, interroge sur les conséquences concrètes et réelles du conflit mais aussi sur l’avenir d’une génération qui grandit dans un contexte de violence et d’instabilité. Il contribue à une meilleure compréhension de cette réalité en proposant un regard complémentaire à celui habituellement diffusé, et ouvre un espace de réflexion et d’échange autour des effets humains, sociaux et culturels de la guerre.
Ces images montrent la guerre. Le film, lui, cherche ce qui lui survit : les vies suspendues, la résilience, les gestes ordinaires, ce qui résiste encore à la destruction. Il refuse la logique de l’inévitable et réaffirme que la paix n’est pas une utopie, mais une responsabilité. Le message du film ne passe pas par un discours, mais par un choix de regard : contextualiser, rendre à ces images leur poids humain afin qu’elles ne soient plus consommées, mais interrogées.
Dans cette perspective, la projection peut être accompagnée d’un temps de discussion entre le réalisateur et le public. Le film est d’une durée de 60 minutes.