L'humour n'est pas la politesse du désespoir.
Luc Leens présentait L'humour citoyen au Mundaneum : rire pour régler un abus en citoyen actif.
Juste quelqu’un de bien.
Les chroniqueurs sont comme les chevaliers Jedi, chacun a eu droit à un Maître.
Vendredi dernier, à 07h30 du matin, et bien que dépourvu de toute prétention chevaleresque, j’avais rendez-vous avec «mon» Yoda.
Vendredi dernier, à 07h30 du matin, et bien que dépourvu de toute prétention chevaleresque, j’avais rendez-vous avec «mon» Yoda.
Photographes: entre choix esthétiques, éthiques et légitimité
Photographier quelqu’un n’est jamais un geste tout à fait innocent. Derrière l’appareil, quelqu’un choisit un angle, un cadre, une lumière, un instant. Devant l’objectif, une personne devra peut-être vivre longtemps avec l’image produite.
Cette question de la légitimité me revient régulièrement. Ai-je le droit de raconter cette histoire ? Suis-je la bonne personne pour le faire ? Mon regard ne risque-t-il pas de prendre trop de place ? Sommes-nous réellement alignés sur ce que cette image dira une fois publiée ?
Cette question de la légitimité me revient régulièrement. Ai-je le droit de raconter cette histoire ? Suis-je la bonne personne pour le faire ? Mon regard ne risque-t-il pas de prendre trop de place ? Sommes-nous réellement alignés sur ce que cette image dira une fois publiée ?
Faire fi des acronymes.
Un festival qui valorise les initiatives locales, qui encourage l’esprit critique et qui questionne notre rapport à la consommation et à la richesse ?
Ça existe… Et, cerise sur le gâteau, c’est en centre-ville !
On vous y voit ?
Ça existe… Et, cerise sur le gâteau, c’est en centre-ville !
On vous y voit ?
EXPO // AKELARRE — Ivan Antonica
Akelarre, l'expo solo d'Ivan Antonica au Magasin de Papier : peinture puissante et festive.
Silly Concerts lance sa saison : 80 projets musicaux, un site tout neuf et un festival post-punk
Il y a des salles qui font du bruit bien au-delà de leur village. Le Salon, à Silly, en fait partie depuis longtemps, et sa nouvelle saison confirme la tendance : près de quatre-vingts projets musicaux par an, une programmation qui refuse de choisir entre indie rock, pop, folk, jazz, électro et rock qui tache, et une série d'annonces qui donnent envie de bloquer quelques samedis dans l'agenda.